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dimanche 1 décembre 2013

Danse noire // Nancy HUSTON

Présentation des éditeurs :

Sur un lit d'hôpital, Milo s'éteint lentement. A son chevet, le réalisateur new-yorkais Paul Schwarz rêve d'un ultime projet commun : un film qu'ils écriraient ensemble à partir de l'incroyable parcours de Milo. Dans un grand mouvement musical pour chanter ses origines d'abord effacées puis peu à peu recomposées, ce film suivrait trois lignes de vie qui, traversant guerres et exils, invasions et résistances, nous plongeraient dans la tension insoluble entre le Vieux et le Nouveau Monde, le besoin de transmission et le rêve de recommencement. Du début du XXe siècle à nos jours, de l'Irlande au Canada, de la chambre sordide d'une prostituée indienne aux rythmes lancinants de la capoeira brésilienne, d'un hôpital catholique québecois aux soirées prestigieuses de New York, cette histoire d'amour et de renoncement est habitée d'un bout à l'autre par le bruissement des langues et l'engagement des coeurs. Film ou roman, roman d'un film, Danse noire est l'oeuvre totale, libre et accomplie d'une romancière au sommet de son art.

Mon avis :

 Dans un premier temps je souhaite remercier le site PRICEMINISTER pour m'avoir permis de participer à son opération et ce pour la seconde fois, appelée Les Matchs de la rentrée littéraire 2013.

Le principe est simple : PriceMinister vous propose de donner votre avis sur l’un des ouvrages d'une liste donnée, publiez votre critique sur votre blog, le site recueille votre avis et établit un classement par popularité et satisfaction.

J'ai mis du temps pour me lancer dans la rédaction de cette critique, comme cela m'arrive rarement, je n'ai pas apprécié le livre, et il m'était délicat de ne pas porter atteinte aux susceptibilités ( quoi qu'il y a peu de chance que l'auteur lise cet avis ).

J'ai été perdue par le rythme d'écriture, certains parleront d'originalité, je préfère dire confusion, ce qui en soit est dommage car le fond du roman a beaucoup de potentiel. Le fait est que l'histoire de la création du film déteint sur la forme même et je n'avais plus le sentiment d'être plongée dans la lecture d' un roman mais dans celle d'un script.

Autre point qui n'a pas favorisé mon appréciation , la poésie. Autant le dire j'y suis totalement insensible. Le texte perçu comme prodigieux par la majorité des lecteurs s'est avéré pour moi un sentier d'ennui où j'ai, je l'avoue,carrément sauté les passages de poèmes.

Je ne vais pas dire que le roman est mauvais je crois juste qu'après avoir remis en question ma propre implication dans cette lecture, je ne suis pas adepte de la poésie ni de Nancy Huston. Il y a quelques temps j'avais accusé une déception avec Les variations Goldberg, sentiment qui se renouvelle aujourd'hui.

Je regrette cette conclusion et j'espère de tout coeur que les organisateurs de l'opération ne m'en tiendront pas rigueur pour les prochaines éditions.

Ma note sera de 10/20. + 10 pour le fond, -10 pour le parti pris de la forme.





2 commentaires:

  1. La quatrième de couverture avait pourtant l'air engageante ! Je te remercie de ta franchise qui bien sûr m'inspire à passer mon chemin ... Dommage parfois que le style ne servent pas une belle histoire ! bises

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