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lundi 16 septembre 2013

Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi // Katherine PANCOL



Présentation des éditeurs :

Souvent la vie s'amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d'un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l'imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d'un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue...
Et la vie n'est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi...

Mon avis :

Le tome 3 la conclusion d’une saga adorée et un adieu aux personnages que l’on aimait …

Une fin qui ne me déçoit en rien malgré les critiques que j’ai pu lire, un peu longuette par moment , oui mais des longueurs sur un livre de plus de 900 pages on ne va pas en faire une affaire d’état !

Il vous suffira de sauter quelques passages tels que les citations de La Trompette qui s’exprime mentalement grâce à des paragraphes entiers de livres à l’eau de rose. A part ça ? Quel bonheur !

Joséphine se réalise, Shirley trouve la paix, Hortense un cœur, Gary l’amour , Zoe le monde adulte …

Les personnages plus secondaires conservent leur peps qui rythme les chapitres , la famille Grobz devient une énigme loufoque et fraîche et l’on prend plaisir à voir les méchants faillir dans leurs entreprises aussi machiavéliques que scabreuses !

J’ai moins perçu l’histoire centrale, dans les deux premiers tomes on suivait facilement l’intrigue autour de laquelle le roman et les aventures s’articulaient , dans celui-ci on remarque forcément une volonté de l’auteur de nous fournir en détails sur la vie des personnages qu’elle a créé et que nous sommes amenés à quitter à la fin de ces 900 pages. Il y a certes l’histoire du petit jeune homme mais l’essentiel réside vraiment dans l’avenir des personnages. D’ailleurs Joséphine elle-même n’apparaît plus comme l’héroïne, la star du livre est toute la famille Cortes et amis de cœur embarqués.

Une belle fin. Pas spectaculaire. Pas rocambolesque. Une fin plausible , une fin que j’aime.

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