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dimanche 2 juin 2013

Lorsque j'étais une oeuvre d'artb // EE SCHMITT



Présentation de l'éditeur :

Abattu par sa normalité, sa vie trop ordinaire, effacé par le succès de ses deux frères mannequins, le cadet Firelli décide de mettre fin à ses jours en sautant d'une falaise. Mais c'est le moment que son "Bienfaiteur", le célèbre artiste Zeus-Peter Lama, choisit pour venir à lui et lui proposer de changer de vie, littéralement. Le retour à zéro, le faire disparaître et le créer de nouveau, pour devenir unique: la plus belle oeuvre d'art du sculpteur-créateur.
Suite à son entière (et étrange!) transformation physique, Firelli devient enfin le centre d'intérêt du monde entier. Et par dessus tout, plus célèbre encore que ses deux frères détestés. Mais peut-on sacrifier toute son identité et sa liberté pour obtenir ce qu'on a toujours voulu?

Mon avis :

C'est en me baladant sur le blog de Flo boss link que j'ai découvert ce livre. Je vous conseille d'ailleurs d'aller yeuter son Blog qui est d'une grande richesse sur le livre et le monde du livre ;-). Donc ... Couverture pop’art et girly à la fois, jeune homme chevelu à la barbe naissance ... auteur ? Eric-Emmanuel Schmitt ? Je suis novice sur l'auteur cependant la blogosphère parle tant de lui que je me laisse tenter.

L'histoire est totalement décalée et surréaliste mais j'aime bien ça. Les personnages sortent tout droit d'un imaginaire débordant et prennent il me semble leur origine au cœur des dictats de la société.

On découvre un jeune homme meurtri par la différence de son apparence le rendant non pas laid, repoussant mais inexistant au travers du regard de l'autre. Une originalité. Le personnage principal est un homme ! Les auteurs choisissent souvent de jeunes adolescentes pour porter le fardeau de l'image de soi. Pas Eric-Emmanuel Schmitt ! Et c'est appréciable ...

Le discours est parfois dérangeant, gênant, odieux, inhumain en adoptant un ton léger qui pousse le paradoxe à son paroxysme.

Entre amour-propre, dégoût de soi, faiblesse psychologique, emprise et décadence, on nous propose une réflexion pop’art à l'image de la couverture. Où sont les limites de l'art ? Les dictats peuvent-ils tuer ?

Une seule réponse à apporter : Aimez-vous, Zeus vous le rendra !

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