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samedi 29 juin 2013

Le 13ème Conte // Diane SETTERFIELD



Présentation des éditeurs :

Vida Winter, auteur de best-sellers vivant à l'écart du monde, s'est inventé plusieurs vies à travers des histoires toutes plus étranges les unes que les autres et toutes sorties de son imagination. Aujourd'hui, âgée et malade, elle souhaite enfin lever le voile sur l'extraordinaire existence qui fut la sienne. Sa lettre à Margaret Lea est une injonction : elle l'invite à un voyage dans son passé, à la découverte de ses secrets. Margaret succombe à la séduction de Vida mais, en tant que biographe, elle doit traiter des faits, non de l'imaginaire. Et elle ne croit pas au récit de Vida. Dès lors, les deux femmes vont confronter les fantômes qui hantent leur histoire pour enfin cerner leur propre vérité...

Mon avis :

Un livre fait pour séduire les cœurs avides d’histoires.

Diane Setterfield emporte le lecteur dès les premières pages autour d’une Margaret, biographe amateur, au creux de la librairie paternelle lui ayant servi de berceau . On sent les odeurs de cuir des vieux ouvrages, la chaleur des tasses de chocolat qui nous accompagne pendant nos lectures d’hiver et le froid brumeux des landes du Yorkshire.

C’est dans ce décor cotonneux que Vida, romancière à succès, a décidé de livrer son histoire, la seule qui l’a façonnée.

Au travers d’une écriture sobre et enchanteresse, Setterfield aborde des sujets lourds tels que le poids de la gémellité, la résistance des liens par delà la mort, la cruauté, la folie, le sacrifice, l’abandon et l’oubli, le tout savamment conté par une vieille femme usée à la chevelure de feu.

Je ne peux m’empêcher de surnommer ce livre « la poupée russe » tant le parallèle est évident. Un secret ne se dévoile que pour mieux en cacher un autre et ce de chapitre en chapitre tenant le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page.

Un livre qui est longtemps resté dans ma Wish List et qui en est sorti grâce à cette LC organisée par Angelebb (encore elle !! ) , livre que j’ai dévoré et dont j’ai eu beaucoup de mal à me défaire une fois les derniers mots engloutis tant je m'y sentais bien.

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