Recherche sur ce blog

samedi 29 juin 2013

La terre des mensonges // Anne B. RAGDE



Présentation des éditeurs :



Après la mort de leur mère, trois frères que tout sépare se retrouvent dans la ferme familiale. Tor, l'aîné, se consacre à l'élevage de porcs, Margido dirige une entreprise de pompes funèbres et Erlend est décorateur de vitrines à Copenhague. Les retrouvailles s'annoncent mouvementées : la tension atteint son paroxysme lorsque la question de l'héritage amène le père de famille à révéler un terrible secret. Anne B. Ragde décrit les relations ambiguës entre les trois frères avec un talent remarquable et signe un roman passionnant à l'humour grinçant. La Terre des mensonges est le phénomène incontournable de la scène littéraire norvégienne (traduit dans plus de 15 langues, il a reçu en Norvège le très prestigieux prix Riksmal). Il a été adapté au théâtre et à l'écran. Plus d'un million de téléspectateurs ont suivi cette saga familiale subtile et incroyablement bien menée.


Mon avis :

L'auteur nous propose ici une immersion dans les terres de l'ouest de la Norvège, à Trondheim au coeur d'une ferme près des fjords, suivant chapitre après chapitre les événements tels que vécus par chacun des membres d'une famille peu banale.

Une histoire qui peut paraître sans grand interêt au départ, une famille dissolue, un décès réunissant les coeurs qui par effet boule de neige fait exploser les non-dits.

Mais les non-dits ici sont de taille et tellement peu prévisibles ! Je me suis surprise à prononcer un " non ? pas possible " sur le chapitre de dénouement. Pourtant trois personnages occupaient toutes mon attention, Tor ce fermier introverti portant un manteau de tristesse invisble, Torunn sa fille illégitime qui cherche sa place dans cet environnement hostile et Erlend (mon préféré) homosexuel extraguant rejeté par cette famille traditionnaliste. Malgré tout je n'ai pas soupçonné une telle histoire.


Du Danemark à la Norvège des tableaux alléchants sont décrits avec douceur, comme la façade de l'inadmissible.


La mère clé de voûte de cet imbroglio, femme tyrannique, intolérante, égoiste et fausse. A aucun moment je n'ai réussi à aimer cette femme, ce personnage fantôme qui étouffe par sa présence outragente.


Le choc des cultures, une recherche de légitimité, des affronts au conformisme, le respects des pensées ancestrales, tout autant de thèmes abordés pèle-mêle avec pudeur dans ce premier tome de la saga de Neshov du nom de la ferme familiale.


Je le précise sans nécéssité ... je compte bien me rendre au plus vite au centre commercial acheter en urgence les deux autres tomes.

( Je ne sais pas chez vous mais chez moi 10/18 ofre un livre pour deux achats de la même collection dnas les hypermarchés U !!)

Cadeau => Une photo de Trondheim ;-)





Lu dans le cadre du Challenge littérature Nordique organisé par Myiuki22 link



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire