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samedi 29 juin 2013

La liste de mes envies // Grégoire DELACOURT



Présentation des éditeurs :

Jocelyne, dite Jo, rêvait d’être styliste à Paris. Elle est mercière à Arras. Elle aime les jolies silhouettes mais n’a pas tout à fait la taille mannequin. Elle aime les livres et écrit un blog de dentellières. Sa mère lui manque et toutes les six minutes son père, malade, oublie sa vie. Elle attendait le prince charmant et c’est Jocelyn, dit Jo, qui s’est présenté. Ils ont eu deux enfants, perdu un ange, et ce deuil a déréglé les choses entre eux. Jo (le mari) est devenu cruel et Jo (l’épouse) a courbé l’échine. Elle est restée. Son amour et sa patience ont eu raison de la méchanceté. Jusqu’au jour où, grâce aux voisines, les jolies jumelles de Coiff’Esthétique, 18.547.301€ lui tombent dessus. Ce jour-là, elle gagne beaucoup. Peut-être.


Mon avis :

J'ai lu ce livre en une seule journée et les 180 pages de ce court roman n'en sont pas la cause . L'histoire est simple humaine ordinaire ... jusqu'au jour où l'extraordinaire pénètre la normalité de la vie de Jo, Madame tout-le-monde, un bout de papier suivi d'un tas de zeros.

Verité. Loyauté. Droiture. Trahison. Voilà les maîtres mots de ce roman.

De rêves en illusions nous constuisons des désirs d'ailleurs d'autre chose mais lorsque la possible réalisation de nos envies est à portée de mains que fait-on ?

Une reflexion sur la valeur de la vie, des gens et de nos sentiments, sur la pluralité de la vérité, celle qui existe en tant que telle et celle avec laquelle les amours ne pourraient cohabiter, puis les conséquences bien sûr ,humaines surtout, qui s'abattent, implacables, lors de la tahison.

Dans ce roman les mots sont faconnés dans la sensibité ...

J'ai envie de vous faire partager quelques phrases moments d'émotions contenues où réalité féminines avouées, autant de constats qui nous ramènent à notre condition humaine qui bien loin des considérations materielles n'est dirigée que par nos émois.

*Nadine n'aime pas les mots. Elle parle très peu depuis qu'elle parle (...) ma main a pris celle de Nadine , sujet , des ondes ont traversé mon corps, verbe, Nadine a souris, complément.

*Je restrerais là avec Jo parce qu'il a besoin de moi et une femme a besoin qu'on ait besoin d'elle.


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